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"La Guerre de libération nationale et l'indépendance otages de l'arabisme", nouvel ouvrage de M. Amar AZOUAOUI, secrétaire au P.C de wilaya 3 historique

Tizi-ouzou, 8 août 2017 - "La Guerre de libération nationale et l'indépendance otages de l'arabisme", est le titre du nouvel ouvrage d'histoire que publie M. Amar AZOUAOUI, secrétaire au P.C de wilaya 3 historique aux côtés du défunt chef de la Wilaya trois historique, le colonel Mohand Oulhadj.

   Les précédents ouvrages de M. Azouaoui sont "Le colonel si Mohand  Oulhadj, chef de la Wilaya 3, (2008) et ‘’ Jumelles ‘’ le déluge en Kabylie, (2009),".

Voici le texte intégral de la présentation de son nouvel ouvrage

LA GUERRE DE LIBERATION ET

L’INDEPENDANCE OTAGES DE L’ARABISME

      C’est avec une grande amertume née quelque peu d’un traumatisme de la guerre, que j’avais également abordé et mis en exergue dès 2010, à travers un 3éme manuscrit, en tant que jeune acteur de la guerre de libération nationale, les véritables enjeux sournois à caractère ethnique, qu’a connu cette période de lutte et celle de l’indépendance. Des enjeux caractérisés par un chauvinisme étroit de certains révolutionnaires de palais, qui ont voulu imposer ‘’l’arabisme’’ en Algérie, face à l’originalité algérienne du peuple, prévue par les résolutions du congrès de la Soummam.

Cette conspiration ethnique, pour laquelle « ces teneurs de l’arabisme », se sont donnés entièrement, sous l’ombre  de la révolution en marche dès le début de l’année 1957, est la source de tous les maux de la révolution de novembre et de l’Algérie  indépendante.

Elle porte préjudice non seulement à la révolution et à l’unité nationale, exploité d’ailleurs sous tous ses aspects par le colonialisme ; mais à la nation toute entière. Vouloir imposer l’arabisme au peuple algérien par divers truchements, durant la lutte armée et plus tard, au lendemain de l’indépendance par les armes, pour assurer son emprise par la dictature, relève de la trahison pure et simple du combat libérateur.                   

- Les règles quant au comportement du FLN/ALN, en la matière, dictées durant la Révolution, étaient pourtant claires et strictes: l’unité  exclusive et l’abolition du régionalisme et du sectarisme, imposés par le déclenchement au premier novembre 1954, ayant entraîné, pour mémoire, même la mort, de certains éléments berbéristes réticents, pour avoir voulu s’imposer en tant que tels dans la lutte de libération nationale. Mais hélas, la trahison des autres, reste l’apanage de toute compromission.

- De même, que ces règles également qui ont présidé au congrès de la Soummam, engagé dès le 20 août 1956, grâce à la vigilance notamment de Larbi B. M’hidi, d’Abane Ramdane et de Krim Belkacem, cachaient le désir de mettre un terme à ce phénomène et le souci  de briser tous les tabous à caractère ethnique.  Le congrès a  confirmé par des résolutions révolutionnaires parfaitement appropriées, « l’Algérie algérienne, une et indivisible ». Résolutions pour lesquelles l’application est de rigueur et s’imposait à toutes et à tous.

Parmi la génération de novembre, si certains révolutionnaires sont restés plongés dans le silence devant de telles actions, partant de leur statut de moudjahid et de l’intérêt privilégié de la nation.  Ils s’en remettent à ces résolutions du congrès de la Soummam, bases irréfutables du combat et de l’Algérie indépendante.

Malheureusement, ces mesures sont carrément ignorées par certains. Remises en cause et décriées même par ces fossoyeurs, par intermédiaire du sieur Ahmed Ben Bella, qui voulait satisfaire les tenants idéologiques égyptiens à l’égard de l’Algérie révolutionnaire. Ils arguaient l’aide inconditionnelle, lorsqu’il s’agit de « frères arabes » en lutte.

Pendant que la lutte sans merci s’engage à l’intérieur du territoire contre le colonialisme ; à l’extérieur, la place est laissée alors aux complots internes dés le début de l’année 1957, qui s’animent dans la discrétion totale, via les trois véritables « B »  (ces fossoyeurs indélicats et incorrigibles) :

1 - Ben Bella, principal animateur, qui n’hésite pas à s’extérioriser ouvertement par la suite et à diriger l’action pour l’arabisme, malgré sa détention à Aulnoy, prison de la santé, de par la facilité qu’il incarne avec l’ennemi, en matière de communication.

 2 - Boussouf Abdelhafidh, pour les coups bas, dirigeant principalement l’action du MALG en ce sens, vers leurs frères créant ainsi d’innombrables conflits  et diverses intrigues insurmontables, telle que la mort préméditée d’Abane et d’autres vaillants officiers.

3 - Plus tard, le moment venu,  Boumediene, recommandé par Ben-Bella et installé chef d’Etat-major de l’armée des frontières, pour se vaquer à la prise du pouvoir dès l’indépendance, mettant au-devant dans l’ombre, la devise : « la dictature est le meilleur moyen d’imposer l’arabisme dans une « Algérie algérienne », libre et indépendante ».  Ils plongeront ainsi  la révolution et le pays dans un profond coma.

Krim Belkacem, le lion du Djurdjura et ses appuis, se trouvant au milieu d’un champ de mines, se débattent, bradant tous les risques, acceptant de recevoir tous les coups (la révolution oblige), afin de la préserver et la mener à terme grâce à la maitrise de l’unité des Moudjahidine de l’intérieur et la maitrise de soi.

De graves répercussions sur le combat  libérateur et la révolution à l’intérieur du pays se font entendre malgré tout, qui  reste livré à lui-même particulièrement en wilaya 1, 3 et 4, régions spécia-lement visées par ces fossoyeurs.

Les réactions des chefs de wilayas intérieures sont nombreuses, dont celles d’Amirouche et Si El-Houas qui ont constitué une opposition farouche, une cible privilégiée, qui a laissé aussi des séquelles (séquestrations de leurs corps à l’indépendance).  Et, si  les juridictions issues de l’Algérie indépendante, sont incompétentes pour trancher sur de telles situations conflictuelles du passé,  elles sont évidement par contre parties prenante et complices de la séquestration de leurs corps et des actions analogues engagées au lendemain du cessez-le-feu.

Par ailleurs, l’opération « jumelles », une  action de grande envergure  de l’armée française, spécialement dirigée et orientée, pour éliminer les maquis dans ces régions du centre et de Kabylie, ne nous a pas laissés, nous combattants de l’intérieur, indécis et perplexe. Mais grandement sidérés quant à son envergure, sa ténacité, ses massacres et le rôle joué par les services secrets  du 2e bureau en matière d’espionnage et de contre-espionnage pour fléchir particulièrement la Kabylie

Le colonialisme après avoir testé ses forces à travers l’opération jumelles, se ressaisit, rien à faire, ils sont  insaisissables et bien décidés à se battre malgré les problèmes avec l’extérieur.  Il faut arrêter ces massacres malgré l’opposition de l’OAS préjudiciables et très coûteux aux Français.  Les négociations et le cessez-le-feu sont vite entérinés et la France continuera à jouer la carte de Ben Bella et de l’Egypte.

Les fossoyeurs à la tête désormais de l’armée  des frontières, hautement préparée, sont à l’assaut du pouvoir.  Une  ferme opposition, de maquisards de l’intérieur se forme, à travers, Krim Belkacem, Ait Ahmed, Boudiaf, Mohand Oulhadj,  Dehiles, la fédération de France, etc., et  c’est les heurts, avec tous les récits et victimes que cela comporte et s’installèrent  très vite au pouvoir.   L’indépendance étant confisquée. Le combat engagé à cet effet dès le cessez-le-feu par ces wilayets intérieures du centre pour parer à la dictature, cette dictature qui  reste malheureusement d’actualité à ce jour.

Dans leurs nouvelles actions, les alliés de la France les (collaborateurs et les nombreux agents doubles) ont été également  reconvertis à la nouvelle stratégie, exploités, repris et perpétués par ces  fossoyeurs, sur lesquels ils continueront à s’appuyer même plus tard, pour redessiner à priori la relève éternelle, dans une Algérie indépen-dante.   

A travers une interview faite à El-Djazira,  après le forcing et la prise de pouvoir de 1962, le premier Président  Ahmed Ben-Bella nous rappelle violemment et fermement que  « la révolution algérienne était d’essence islamique et « arabe », elle avait surtout eu lieu grâce au soutien des Egyptiens et le congrès de la Soummam était une trahison puisqu’il a rayé de sa charte ses origines. Ce congrès a fait dévier la révolution des objectifs tracés le 1er novembre 54 »  

Ben-Bella n’a pas manqué également, de confirmer publiquement lui même ce fondement, clamant trois fois « l’arabité » du peuple algérien, et l’on manipule sciemment l’adjectif qualificatif « arabo-islamique », dans le but de l’imposer au peuple en tant que complément à l’islam lequel reste  un acquît irréversible.

Ils déclinent notre identité présumée, réaffirment les princi-pes de « l’Arabo-islamiques », se lancent dans l’arabisation à outrance et affrontent successivement  tous les événements et oppositions qui en découlent :

      -    Les événements de l’été  62   - 1962

      -    Le printemps  Berbère  ……   - 1980

      -   1988 et l’arrivée du FIS ......     -1988

           -   Le printemps noir  …………     - 2001

           -   Les derniers événements de    - 2011

Un supplément à la guerre de libération,  de plusieurs  centaines de morts, des milliers de blessés, sans compter les disparus  et incarcérés.

Ce récit,  intitulé  « la guerre de libération et l’indépendance otages de l’arabisme », ne fait que refléter la réalité du terrain et la face cachée de certains révolutionnaires de palais, aux manipulations sournoises et aux dessous sordides, ayant porté atteinte à la mémoire de nos Chouhada et de tout un peuple. Il restera  pour l’histoire et les générations futures, un exemple indéfectible de cette révolution, qui a tant donné et sacrifié pour que l’Algérie se retrouve entre les mains de fossoyeurs et leurs acolytes. La tendance est désormais visible ; la monarchie absolue qui s’organise et prend forme sous tous ses aspects.

Dans son élan, le pouvoir place l’économie et même l’islam en porte-à-faux. Ces révolutionnaires restent donc amplement déçus, cloués pour leur compte en tant que tels, ainsi que tout le peuple au détriment de sa véritable personnalité. L’Algérie « Algérienne » de nos vaillants Martyrs, de Larbi Ben M’hidi, d’Abane Ramdane, de Krim Belkacem, en un mot, du congrès de la Soummam etc.., n’est plus.  Elle est le résultat d’un demi-siècle de gestion anarchique, culturelle, économique et sociale.  Son peuple longuement éprouvé par  la corruption, les dérives de tous genres et soumis aux révoltes quotidiennes.   Enfin, la circonstance étant, l’Algérie se caractérise quelque peu en définitive par la constitutionnalisation de Tamazighte en 2016, alors que l’indépendance et l’identité sont confisquées déjà depuis plus de 55 ans.  

En conclusion, la guerre  d’Algérie et l’indépendance ‘’otages de l’arabisme’’, de Ben-Bella,  Boussouf, Boumedienne et  autres,  qui  ont  combattu pour l’imposer, l’imposer seule, et  tenté d’éliminer tamazighte dans  son  pays qu’est l’Algérie, a laissé ses grandes séquelles.   Il faut être osé pour  mener une action en ce sens et accepter de recevoir la gratitude et les honneurs de ce pays.

Ce livre de 400 pages, écrit depuis 2010, non publié , pour des raisons indépendantes de ma volonté,  complété et mis à jour en 2017, est à la disposition de tous, publié aux éditions ‘’ El-Amal’’.  

Gloire à nos Martyrs

 Auteur : de 2 livres :

-        Le colonel si Mohand  Oulhadj, chef de la Wilaya 3, (2008),

-       ‘’ Jumelles ‘’ le déluge en Kabylie, (2009),

22 Mars 2017   

Monsieur AZOUAOUI Amar

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